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La viande maturée: 30 jours de patience pour un goût et une consistance inoubliable.

28 juil.
1 min de lecture

La viande maturée fait de plus en plus parler d'elle, et chez Ramène Ta Braise, on avait envie de vous expliquer pourquoi elle a une place à part dans notre cuisine.


Maturer une viande, c'est la laisser reposer plusieurs jours dans des conditions de température et d'humidité très précises. Les enzymes naturellement présentes dans la chair l'attendrissent et développent des arômes bien plus complexes qu'une viande fraîche. 


Chez nous, c'est la maturation à sec : la pièce est conservée à l'air libre, dans une cave dédiée, et développe peu à peu une croûte protectrice en surface, signe d'un goût plus riche et plus profond à venir.


Le résultat se ressent dès la première bouchée : on retrouve d'abord le croustillant de la croûte de cuisson, puis une texture presque beurrée qui contraste avec la mâche plus ferme d'une viande non maturée, accompagné d'un goût bien plus intense qu'une viande classique. C'est un travail de patience, la pièce est choisie parmi les morceaux les plus nobles et persillés, comme la côte de bœuf, puis laissée reposer plusieurs semaines dans un environnement parfaitement maîtrisé, avant que sa croûte ne soit retirée juste avant cuisson.


Chez Ramène Ta Braise, on cuisine en plein air, devant vous, sur nos braseros, alors autant que chaque pièce soit à la hauteur du moment. La viande maturée s'accorde parfaitement avec la cuisson au feu, qui vient caraméliser et sublimer encore ses arômes. C'est notre façon de ne faire aucun compromis sur la qualité, où que l'on pose nos braseros.


Avec gourmandise,



L'équipe de Ramène Ta Braise



viande maturée à la braise

1 commentaire


Ce texte m’a rappelé la première fois où j’ai osé la viande maturée chez mon ami boucher, après qu’il m’ait expliqué qu’il laissait son entrecôte reposer trente jours dans son cellier. J’étais sceptique, mais dès la première bouchée, le parfum légèrement noisette et la tendreté presque fondante m’ont convaincu. J’ai repensé à ce moment chaque fois que je passe devant les vitrines de la boucherie du coin, où les pièces affichent fièrement le nombre de jours d’affinage. Depuis, j’ai essayé la côte de bœuf 45 jours, et le résultat était tout simplement incroyable, presque comme un petit voyage gustatif. Cette patience, je le comprends désormais, c’est l’art de laisser le temps révéler les arômes cachés. Vous avez déjà goûté une…


spinbara

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